Samedi 10 janvier 2009

Tout d'abord à tous et à toutes de la blogosphère : bonne année 2009. je suis absent depuis beaucoup de temps comme vous avez du un peu le remarquer. Mes activités bénévoles en tant que chroniqueur vont peut-être passer professionnelles dans une première partie. Bon pas grand chose mais bon toujours bon à prendre surtout si c'est en se faisant plaisir. Je clos donc l'aventure "bateauivre" je pense à vous tous qui m'avaient tous soutenus, supportés(rires), et complimenté pour mes articles. Le blog reste cependant présent sur la toile car je le conçois comme un livre. Jette-t-on un livre ? Le déchire-t-on ? Non il reste sur une étagère pour nous rappeler que nous sommes passer dans ces pages un jour où l'autre. J'espère cependant tous et toutes vous revoir sur mon myspace





Bonne route à vous tous !!!

et merci encore


Par corsaire64 - Publié dans : chroniques disques et nouvelles - Communauté : Le Monde du Rock
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Lundi 15 décembre 2008
Bon voilà on y est bientôt. Moi j'ai commencé à ressortir toutes mes vieilles chaussures, bottes, rangers, etc... Ben oui c'est Noël bientôt donc le père-noël va passer voici quelques idées cadeaux spéciales chroniqueurs ben oui d'habitude toujours des cds en veux-tu en voilà ben pour le coup non voilà du bouquin du vrai du pur du dur.

Donc si j'avais le compte en banque de Manu Tchao voici ce que je prendrais d'un coup !!!



Ah oui, c'est rose ! Fluo ! Rose-bonbon(rires) The Clash le livre, photos, bien sûr biographie, discographie, critiques, chroniques. Bon voilà l'un des plus grands groupes de rock devant l'éternel du moins pour moi et cela me suffît. Oui je suis égoïste en cette fin d'année ! Un superbe ouvrage que nous avons là bien sûr pour les fans mais si on y pense si l'on s'intéresse à ce groupe qui aura marqué le rock le néophyte y trouvera beaucoup d'informations. Une part belle est laissée à de véritables petits trésors notamment les photos du début du groupe...magnifique, photos de backstage, de répet, bref la vie d'un groupe de rock dans tout son état. Et puis comment ne pas parler des Clash sans parler du Punk, ce punk 77 qui nous manque tant, ces années qui ont marqué la musique. On se régale vraiment aux photos des premières années. L'ouvrage est vraiment bien réalisé, pas pratique à lire au lit, ni dans les WC(ca c'est moins punk !!) mais il est vrai qu'un groupe de cette stature, son évolution mérite une grande concentration. Il faudra néanmoins faire chauffer la carte bleue d'au moins 50 euros.


Le lien sur alapage.com avec quelques photos




PUNK
Désolé pour celui-ci mais impossible d'avoir la couverture ca s'appelle là aussi PUNK l'ouvrage est très bien conçu sauf que celui-ci reprend non pas à l'année 77 car tous le monde le sait que tout cela a commencé bien des années avant de l'autre côté de l'atlantique avec les Stooges, le mc5, etc... Puis il y a ces superbes photos de Londres, Paris avec les looks androgyne, les langues tirées, les doigts levés, le pogo, les pistols, les clashs, siouxie bref tout le monde y est. Vraiment un superbe ouvrage à ne pas consulter au lit. Une mine d'informations destinés aux fans, au moins fans, aux chroniqueurs comme moi qui adorent ca par dessus tout !!!! Là-aussi compter une cinquantaine d'euros !!! Là t'exagères papa noël !!!!


ROCK VYNYL

Là non plus pas de pochette mais bon celui-là je pense que vous n'aurez pas de mal à le trouver. Réservé aux amoureux du dessin, de la photo, du concept, de la couverture du vynyl où il y a avait quelque chose à lire(trop des fois si si sur les disques de Yes) voici un ouvrage drôlement attrayant. La part belle est faîte aux albums cultes, aux groupes cultes, et à tous les genres. Du blues, de la soul, du rythm and blues, du rock, du punk, de la new-wave et du hard-rock !!! Car s'il y a bien un style qui s'est amusé avec l'image c'est bien ce style !! Led Zeppelin, Deep Purple, Motorhead(c'est vrai que "Bomber" punaise !!) et toute la NWOBHM pour ne citer que Maiden, Juda's Priest, Saxon. On n'oubliera pas le "sticky fingers" des stones, les Cream, bref voilà un livre à regarder et à faire rêver. Obligatoire à vos enfants qui sans doute sont armés de leur mp666. Décidément ma pauvre Lucette il n'y a plus de saisons !!! Là aussi il faut faire chauffer la carte bleue.


Cet article sera bien sur envoyé à tous mes proches en prévision des prochaines fêtes. Joyeux noël à tous. 


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Lundi 15 décembre 2008

Non je ne pouvais pas en rester là avec les Gunners(meme s'il n'y reste personne répondant au nom de gun dans le groupe merci Tom pour l'info). Non car il est vrai et je l'avais bien dit que j'avais survolé l'écoute de cet album. Un homme ne fait pas une équipe il est vrai. Mais Rose est le chanteur de Guns. Alors avec une écoute un peu plus approfondie non il n'y a pas de changement du côté de l'organe vocal. Il semblerait même qu'avec les années de galères, de reculs, d'avancées, de refus, bref que la voix s'est bonifiée. Le son général est assez énorme. Normal : puisqu'il a coûté cher(rires) donc bonne production. Non nos Guns sentent moins le hard-rock bluesy rebelle mais par contre un nouveau Guns est peut-être né. Avec la pleïade de guitaristes qu'il a embauché tour à tour il semblerait que Rose place son groupe dans le Rock lourd heavy avec un grand R : grosses intros poussives, son digne des grandes productions actuelles entre pop puissantes, rock puissant, voire avec quelques allures gothico-rock'n rolliennes. Je suis même à me demander si le mot hard-rock 2000 après tout cela ne serait pas cela. Le problème pour ce groupe est de tenir maintenant un line-up stable. Ca ca va etre très difficile, de tourner sans la foudre des fans et de recommencer un autre album derrière. Sans être un essentiel l'album peut être une curiosité à écouter. En tout les cas il est une belle réussite d'un homme seul aux commandes qui a su se jouer des divers obstacles qu'il a rencontré. Je mettrais un prix à l'équipe qui a enregistré cet album car le son oui est énorme. See you soon. 
Laissés  comme morts les Gunners sont de retour sous une autre forme, d'autres entités mais bien de retour qu'on se le dise !!!
Errare humanum est

merci à toi Tom pour ton commentaire. Joyeux noel.



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Samedi 6 décembre 2008

Guns and roses : chinese democracy

Je sors un peu de ma grotte de temps à autre pour revenir au monde réel : faire les courses, rencontrer quelques amis, boire des coups, les encaisser(rires), passer au toubib, dire bonjour à ma voisine, payer le loyer à ma proprio, prendre mon "rock 'n folk", l'avez-pas ? Bon tant pis ! Filez moi ma dose de chroniques un kilo de "rolling stone" non pas la bande à Jagger le bouquin, la revue ! Zou retour à la maison ! Café, clope(oui je fume) j'ouvre le bouquin et là je tombe à la renverse. En photo, Monsieur Axl Rose et un reportage sur lui et sur ce qui reste des "guns" !! Je lis je descends, je relis pour être bien sur que je suis pas dans un cauchemar. Voici donc venir après plus de 10 ans de déboires la sortie de "chinese democracy" l'album qui aura coûter le plus cher. Partant du principe et de l'adage un homme ne fait pas une équipe on est en droit de se poser des questions sur cet album. Qu'est-ce au final ? Un album solo de Axl Rose ou le passage à l'acte d'un mec qui se sent seul ? Slash, Izzy, Matt, tous ont disparu dans différents groupes qui marchent. Ce sont ces petits gars qui faisaient le son, la touche, le style, la fureur des Gunners. Non ce n'est pas et ce ne sera donc pas un réel album des Guns juste un album de fin pour tourner la page. Car c'est ainsi qu'il faut l'entendre, peut être que Axl ne l'entend pas ainsi. Non je n'ai pas écouté l'album mais l'album au dire de la rédaction du journal le son est très euh...industriel ainsi que les compositions, pas mauvaises mais inappropriées avec le nom du groupe en fait. Le guns de la période "apetite", ou les albums suivant sont bien loin de "chinese democracy". Peut-être que les Metallica ont montré le chemin à Axl et celui-ci s'est empressé de faire de même que les four horsemen. Au contrario de Gun and roses Metallica a eu beaucoup moins de changement de personnel. Tous les guitaristes des states ont été au moins une fois depuis une dizaine années évoqués pour jouer dans cet album. Cependant par curiosité je pense que le produit doit être écouté, pour voir comment la voix, sa voix se marie à la nouvelle musique, et comment l'alchimie prend. Les américains nous ont déjà surpris dans d'autres musiques et d'autres projets improbables mais là je reste très très sceptique. Désolé.....

Les détails sur l'album sur gnr france



Guns and Roses c'était aussi cela....

 





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Mardi 25 novembre 2008

Je ne sais pas pourquoi je me suis mis à les re-écouter mais c'est sans doute par volonté de revenir à ce que l'on appelle le "rock'n roll" non pas le truc insipide nommé pop-rock mais au réel rock'n roll qui danse et fait bouger les fesses. Lettre A, Lettre B, (pénétrez dans l'intimité d'un fétichiste du cd), lettre C ah !!! The clash ? euh non, Christopher Cross(mdr) non, The Cure non(j'ai dit rock'n roll !!), THE CRAMPS !!! Wé les cramps qui sont toujours en activité et que certains cloisonnent dans un psychobilly, ou gothico chépakoi, Les cramps mon neveu c'est du rock'n roll, de l'amerloque, du rockabilly, du garage punk et un zeste de psychidélysme. On fusionne tout cela et on obtient le groupe le plus furieux des states en matière de rock'n roll.

Les cramps sont apparus en 1975, j'avais euh 10 ans rien à foutre d'eux à 25 c'est plus pareil là je plonge et je découvre. Je découvre un groupe formé sur un duo jusque là rien de grave. Non rien de grave sauf que chez les cramps il n'y a pas de...bassiste. Moi-même à cette époque quatre cordiste devant le malin je me découvre une passion dévorante pour ce groupe, son chanteur, ses guitaristes aussi panthères que pink panther tous les matins sur ma téloche. Bref voilà j'ai plongé et je ne suis jamais remonté à la surface. Les cramps c'est un son, un concept, bref un tout qui vous amène loin dans un espèce de mélange entre rockabilly et punk rock first génération. Impossible de retrouver un groupe comme eux. Et puis leur univers est tellement irréel notamment en terme d'imagerie, mershandising, pochettes d'albums Les souvenirs reviennent "goo goo muck", "human fly", "fever"(hyper envoutant), she said. Bref pas mal d'albums bien croquants qui ont permis d'établir un groupe de contre-culture hors du temps qui me passionne encore. Je réécoute vraiment avec un plaisir immense "gravest hits", "song the lord taught us", "psychidelyc jungle", "smell of female", "off the bone", "a date with elvis" ou encore "how to make a monster" le dernier en date. 

Les cramps représentent ce que le rock'n roll est devenu au final, un truc intimiste, que certains s'échangent sous le manteau, comme dans certains pays on s'échangeaient des jeans ou tout autre produit de l'europe de l'ouest. Les cramps c'est aussi un univers qui me correspond et m'a toujours correspondu avec des membres qui ne bougent pas et d'autres qui défilent, des membres venus de groupes aussi illustres que les Dead Boys, ou encore le Gun club, des groupes mythiques qui savaient ce que voulait dire "energie". Je les croyais perdu à jamais en cherchant des sites sur le net, aucune news et puis l'aube des années 2000 les a remis sur le devant de la scène avec le rock garage qui en a fait son chef de file. Et puis franchement il fallait le faire jouer un mélange de Carl Perkins et de punk sans bassiste il fallait oser. Je ne suis pas un grand fan du rock américain mais quand celui-ci ose, cogne et déjante je suis complètement fan.

A suivre

 

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Jeudi 13 novembre 2008

Excusez pour le retard mais j'ai été pris dans plusieurs activités non-lucratives ! A savoir le groupe de rock'n roll de vieux où j'officie, ma pratique de windows, et divers problèmes liés à une vieille cacahuète de voiture que je me suis racheté pour lui offrir une seconde vie. 1.50 euros non ce n'est pas le prix de ma voiture. Mais le prix de "is this it" des Strokes que j'ai eu sur un site de vente de divers trucs d'occaz. En fait je n'ai pas de disquaires. Je suis quand même allé voir le prix du dit disque dans un "centre culture LeuLeu" et là je suis tombé 16.00 euros !!! Bon les strokes valent le coup. Et puis en bon citoyen j'ai écouté Madame Lagarde qui a dit qu'il fallait se.........démerder !!! Alors voilà je me suis démerder. Mais quand même un album qui date de trois ans au prix de plus 100,00 frs !!!

Bon cet album donc allons-y !! The strokes le rock indé urbain en plein dedans avec tous les ingrédients indispensables, à croire que les strokes ont listé tout ce qu'il fallait pour réussir la recette : mélodies puériles, refrains accrocheurs, guitares en sourdine et ciselées, sons basse batterie enjolivés, polissage de l'ensemble avec une production flirtant entre l'indi et le pop-rock. Tout est réuni dans cet album pour charmer l'auditeur le plus réfractaire au mot "rock". Les Strokes semblent en connaître un bout sur le mot "charme". Certains y retrouveront un côté velvet, d'autres un côté stone, d'autres un côté gentils Ramones, d'autres encore un côté beatles, d'autres....Ce qui est remarquable c'est que ce groupe vous emporte à chaque morceau et dieu sait si au premier accord le tout m'avait un peu rebuté. Mais c'est le lot de ces albums de pop qui sortent actuellement à écouter plusieurs fois pour en tirer la quintessence. Le mélange mélodie-comptine, riffs rock, gros soli rock'n roll fonctionne à plein régime.

Oui j'aime les strokes car ils sentent le cuir, le rock'n roll, les odeurs des salles de concerts, l'asphalte, le bitume, bref la vie quoi. Leur dégaine fait toujours penser qu'ils viennent de sortir de répet et pourtant oui ce sont de véritables stars. De "is this it" jusqu'à alone together ou take it or leave it je n'ai pas pu déserrer les dents tellement leur rock est bon tellement leur musique resplendit. Bien-sûr nous sommes loins, très loins des longs soli que j'affectionne dans les groupes qui osaient dans les années 70 mais là on est aussi devant une intelligence pure qui sait ce qu'elle fait avec quatre accords en les enrichissants à tous les temps des rytmiques. Et c'est bien cela que les strokes ont réussi à faire sur "is this it".

Voilà donc un album tout simplement géniallissime, à se mettre sous la dent. Un album rock, un album pop, un très bon album des Strokes qui signe là un disque fort intéressant à obtenir vite..très vite.
P


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Samedi 1 novembre 2008

Revenir sur les Who c'est revenir quelques années en arrière malgré que ce groupe officie encore autour du duo Daltrey/Townsend. Premier disque ? Je ne sais plus vraiment surement dans les années 80's. Comment connaissait-on les Who ? Il y avait ceux qui y venaient directement par leurs frères soeurs, qui avaient les vynyls soit ceux qui s'intéresser au rock. J'y suis venu par la rumeur et par le biais d'un dinosaure comme Led Zeppelin. En m'intéressant au dirigeable je lisais dans plusieurs biographies que Keith Moon était un grand copain de Bonham. De plus tous ceux qui me parlaient des Who me parlaient de ce batteur : "écoutes les Who, punaise Keith Moon à la batterie c'est de la folie". Alors je n'eus qu'un but un jour me procurer un album, une cassette. Je ne savais pas quel album au final mais il me fallait un truc des who à me mettre sous l'oreille.(merci à toi Thom pour ton commentaire mais je n'avais pas fini l'article errare humanum est). C'est donc un double  album qui a atteri dans mes bacs. Oh pas le truc génial mais il y avait là deux trente trois tours. Le "best of the first years" : my generation, I can't see for miles, Pinball wizard, magic bus, kids are all right, mais aussi pictures of lilly, boris the spider, run run run. J'étais un peu dubitatif en fait. Et à vrai dire les Who au premier abord ne m'ont pas laissé un souvenir impérissable. Ceci je pense était du à l'habitude qu'avaient mes oreilles d'entendre les sons de Page, Blackmore, Gilmour. Mais j'avais quand même devant plus de trente chansons d'un des plus grands groupes de rock. Et il était vrai que Keith Moon en mettait partout. Après plusieurs écoutes et pas mal de documentations(les who, le mouvement mod) ce disque est devenu quelque chose de fétiche pour moi.

Mon premier vrai et grand disque des who ne fût pas un album en studio mais un live bien trempé"live at leeds" où là je compris enfin vraiment qui étaient les who. Ce qu'étaient leur force, leurs atouts, leur mélodie, leurs riffs. Dès la première écoute il me tardait qu'une seule chose : écouter les versions studios : my generation, substitute, magic bus en live. Je me disais en live çà doit être plus long, plus plus toujours plus avec ce genre de groupe. J'avoue que je suis resté derrière par terre car tout dans ce disque a été un terrible électro-choc. Les who étaient devenus à mes yeux le groupe de rock électrique électrisant. Je les ai donc porté dans mon coeur, mes oreilles, et ma pensée comme les dignes acolytes des stones, beatles, led zeppelin. Du coup il n'y a pas longtemps j'ai pu racheter le "live at leeds" en version...longue.

Quelques mois après, en pleine explosion des radios libres un ami présentait une émission qui retraçait le parcours des who. C'est là que le deuxième électro-choc s'est fait en écoutant deux chansons : won't get fooled again, et my wife. Tellement les morceaux m'avaient retourné je téléphonais à la radio pour leur redemander le titre du vynyl en question. Le matin même je prenais mon disquaire d'assault et emportais jalousement sous le bras mon "who's next". Première écoute ? Le mal était fait : going a mobile, barba o rileyn, getting in tune, won't get fooled again(repassé 150 fois), my wife bref tout était là un album un son, et un groupe sur le toit du monde. Tout y était ciselé comme de la dentelle. Oui les Who étaient un groupe de barges, un vrai groupe de rockers comme on en faisaient plus. Et même si les Jams et Paul Weller se réclamaient du mouvement mod j'avoue que je les trouvais toujours en dessous.

Les disques étaient à l'époque un véritable lien social. De copains, en copines je me suis retrouvé avec Tommy Who are you quadrephonia(non les djeuns ce ne sont pas les experts qui ont composé cette musique !!), et puis il y a eu l'après keith moon. J'ai quand même ces albums jusqu'à il y a pas longtemps encore un best of. Je gère difficilement dans l'écoute l'après Entwisle bassiste de talent(un de mes bass heroes préférés après Jack Bruce) mais il est vrai qu'à chaque fois que le duo Townsend/Daltrey fait son apparition je suis aux premières loges. A vrai dire je suis même un fan des who des plus ecsécrables j'aime tout ce qu'ils ont fait ou font. Mais "live at leeds", "who's next", "tommy" traînent très souvent sur le haut de ma chaîne hifi. On n'arrête pas l'histoire on la prend en marche....

tiens aujourd'hui encore je siffle see me feel me bizarre çà !!!

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Samedi 1 novembre 2008

22 octobre 1969 l'histoire du rock, et surtout du hard-rock va être marquée par la sortie de l'album Led Zeppelin II sur le label historique Atlantic records. L'une des premières pierres angulaires du heavy-metal est donc dans les bacs. On y retrouve les quatre protagonistes du dirigeable : Page, Plant, Jones, et Bonham. Les 4 merveilleux et leur producteur fou Peter Grant on choisit non pas un seul studio mais plusieurs c'est ainsi que l'opus est enregistré de janvier à août 1969 aux studios Olympic de Londres, au Mirror Sound de LA, aux Mystic Studios de LA, aux Morgan Studios de Londres, aux A&R Studios de NY, au Juggy Sound Studio, NY, aux Atlantic Studios de NY, aux Mayfair Studios de NY et au Hut de Vancouver. Mixé au A&R Studios, NY. L'album se classera très vite 4eme au Bilboard(classement de 100 disques).

Le ton est donné d'entrée. Whole lotta love déboule avec Monsieur Riff aux commandes et Bonham martelant ses fûts comme Vulcain dans ses forges de l'enfer. Whole lotta love. Jimmy Page qui hape ce titre à John Lee Hooker ? et le recrache à la sauce zeppelin. Tout est presque déjà dit dans ce morceau. Le hard-rock sera ainsi : soit à la sauce In rock de Purple soit à la sauce Zeppelin ou à sur l'autre wild side celle du prohète sombre : le noir sabbath. Oui tout est dit sur ce disque. Led zeppelin II fait figure d'album-leçon, de tome d'une encyclopédie qui s'écrira pour l'éternité. Eternité c 'est le mot maître de cet album qui des années plus tard peut se re-écouter comme s'il venait de sortir il y a quelques jours.

La machine Zeppelin fonctionne à plein régime. Jazzy sur les couplets de What Is and What Should Never Be et une approche progressive dans les refrains du morceau. Une machine blues lente et lascive sur "the lemon song" avec un Plant en véritable prêtresse de l'enfer et un John Paul Jones en bassiste précis et d'une efficacité redoutable. Thank you assit la musique du groupe de hard-rock avec la ballade qui deviendra format standard pour les Aerosmith, Guns and Roses, et autres Scorpions. Stop ? Non Heartbreaker crache sa batterie décalée et la guitare de page nous assassine dans une rythmique sur laquelle RATM n'aurait pas cracher. Page tient la route, il se construit une autoroute sur le solo en lachant totalement sa black beauty telle un mustang dans les grandes plaines. Living loving maid enchaînée à Heartbreaker n'est que le début d'un autre tome qui sera nommé deux albums plus tard "black dog", un véritable morceau dédié au riff. Ramble on calme un peu le jeu ? Mi-folk si cher à nos quatre compères, un refrain à couper au couteau au niveau du placement rythmique. Et puis tout s'égraine comme un manuscrit. Moby dick le morceau de Bonham morceau taillé pour la scène. Les autres batteurs n'ont qu'à la fermer ils ne leur restent plus rien. Bonham a avalé leurs techniques, leurs styles et voscifère ici derrière sa ludwig et ses percus. Immense !!! Plant enfin magnifique sur tout l'album, comme au dessus de l'olympe finit par un "Bring it on home" re-découvert et remanié à la sauce Page. Voilà le rouleau compresseur Zeppelin est passé il ne reste plus rien. Si juste la légende, l'histoire, la grande histoire, bienvenue chez les dieux.

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Mercredi 29 octobre 2008

Autant lorsque je vais acheter un album je sors du magasin avec quasiment un résultat de 90 % de réussite au niveau de mes goûts autant là je dois dire que je suis sorti du magasin un peu dubitatif. KINGS OF LEON...J'avais quelques trucs de ce groupe catalogué "Indi" et je trouvais cela intéressant. Les Kings c'est une histoire de frangins d'abord et à chaque fois des frangins se mêlent dans le rock il y a quelque chose de bon. Alors pourquoi pas là ? On parle des Kings comme le pendant des Strokes mais pour le sud. Les Strokes étant au nord des états-unis. Vous suivez toujours ? Jolie pochette, très joli intérieur, de ce cd pas si "indi" que cela finalement au niveau de l'image et du merchandising voire même les Kings tapent dans le rock tout court. J'enfile donc le cd dans le lecteur et hop. Hop, hop, hop....Flop...Franchement ? Première écoute je reste personnellement très dubitatif de leur rock. Un rock aux accents très sudistes(ca c'est sur) mais indi et surtout et ce jusu'à la piste 7 complètement expérimental. A partir de la plage 7 les plages sont apparemment beaucoup plus "accessibles". Je reste énormément sur ma fin et ma faim. Ne souhaitant pas rester idiot et me dire que je suis pas un vieux papi juste abonné aux Purple, Zeppelin, Floyd, Stones, Velvet je remets le cd le lendemain à cuire dans mon pc(oui je sais c'est pas bien je devrais l'écouter comme tout bon rockeur dans une vraie chaîne hi-fi).

Ben là je dois dire que les Kings du coup me scotchent au mur. Déjà un le son que je ré-écoute et dont je discerne vraiment le travail. Un travail basé oui sur l'expérimental mais très ciselé comme de la dentelle. La voix vient créer cette enveloppe et dessert tout l'univers des kings. Oui jusqu'à la plage 7 les Kings s'en donnent à coeur joie via leurs guitares qui mugissent, une basse décalée, et une batterie bien sèche. Mais qui s'en plaindra ? On retrouve chez les Kings le son froid via Pixies, Franck Black et leur univers se marie très bien avec ce type de son. A partir de la plage 7 les Kings nous servent du caviar sur un plateau. Mélodies, megatubes sont là entre pop puissante, et rock brut. Jusqu'à la fin ce sera un festival où les kings se lachent totalement. Si vous cherchez du rock brut il est là, si vous cherchez de la mélancolie elle est là, si vous cherchez la sensualité elle est là aussi. Bref un très bon album des Kings à découvrir absolument mais qui nécessitera si vous venez comme moi de l'accord gras bien franc plusieurs écoutes mais cet opus des frangins du sud est grandiose. Oui je vous l'assure.

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Dimanche 19 octobre 2008
Je ne sais pas au final de nous deux entre ce disque et moi ce qui s'est réellement passé. Lequels de nous deux à attirer l'autre. Peut-être les deux. Façonné en 1970, par le mark II du pourpre profond il devient la référence essentielle, pierre angulaire du genre qu'est le hard-rock. C'est avec ce disque que l'on peut parler d'ailleurs de hard-rock. Tout ce qu'à sorti Purple avant ce dit album est classé dans ce que l'on appelle à l'époque : la pop-music. Blackmore, maître de sa stratocaster, avec ses amis Lord, Paice, Glover et Gillan ont décidé de faire appel à Martin Birch pour l'enregistrement. Celui-là même qui réalisera après le tubesque "Machine head" et les Whitesnake et Rainbow.  Blackmore dans cette année là en 1970 n'a qu'une idée en tête, une idée qui l'obsède : jouer vite, encore plus vite, plus longtemps et proposer un album de rock dur. Frapper l'audience c'est ce qui sera fait avec la pochette en collant les trombinettes de son groupe sur les têtes des présidents des USA sur le mont Rushmore. L'effet est garanti. Il ne reste plus qu'à l'homme en noir à délivrer son rock baroque et rapide. S'il y a des albums où des morceaux sont du copier-coller ce ne sera pas le cas de ce "In rock" qui porte très bien son nom. Blackmore va ainsi repousser les limites acceptables du guitar-hero : morceaux épiques, longs, soli de virtuose, parties instrumentales. "Flight of the rat", "living wreck" "into the fire" et "hard lovin woman" sont les nouveaux brûlots marqués au fer que la purple mania va s'empresser de se repasser en boucle pour en chercher la quintessence. Le son de cet album est résolument froid pour plomber l'athmosphère. La part belle est laissée à Lord et son orgue Hammond ainsi qu'à la voix haut perchée de Gillan. Le hard-rock est né sur cette face de cet album. Blackmore jette ici les bases et ce sera ainsi et un point c'est tout. Le reste ? Le reste sera très mal digéré par de multiples guitar-heroes avec l'inégalable "speed king" et son riff emprunté à Little Richard, "Bloodsucker" qui voit l'apparition de termes gores et laisse entrevoir la suite pour une pleiades de groupes, et enfin "child in time" véritable mise en application des préceptes de la bible selon Saint-hardrock. Le mal est fait. La planète sera très vite contaminée avec un virus tel que ce "in rock" qui va se déplacer à vitesse grand V. Rien n'y fera. Blackmore verra naître de milliers de guitar-heroes et continuera la suite logique en offrant au monde le riff qui tue (smoke on the water) et l'album définitivement dans les bacs hard-rock le légendaire "machine head" mais ceci est une autre histoire. En cette année 1970, le hard-rock est né en angleterre dans un studio forgé par un groupe qui officiait dans un style mélangeant la musique baroque ou riffs rocks. A suivre.....

La remasterisation de ce chef-d'oeuvre a eu lieu avec coffret signé par le groupe. Le coffret comprend des bonus non négligeables.

Ici en 1970 dans une version de "speed king" au canada




L'incontournable "child in time" même concert ? en 1970


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